Les Commentaires à l'Honneur de Sylvia & Eryndel

Publié le par Fedida Maklouf

Aujourd'hui je veux mettre à l'honneur certains commentaires qui m'ont touché ou ému souvent. La valeur de ces petits mots sonnent en moi comme autant de poésies, comme ces petites clochettes de montagne qui teintent et résonnent en mon coeur. Je sais que je dois vous paraître ringard. Je sais que l'émotion n'a plus sa place dans ce monde hyper actif, où le rendement en toute action domine, mais je veux encore croire à la petite fleur bleue, au baume au coeur, qui apaise nos maux, pense nos blessures à l'âme, au cœur et au corps.

 

Commentaire du Roman : 

Page 23 : En vrac !

 

Sylvia : http://laterrestmonjardin.over-blog.com/ 

http://img.over-blog.com/600x412/4/18/61/13/1004725884.jpg

A toi la mère qui marche dans la poussière tous les jours de ta vie pour aller voir ce fils par tous les hommes honni. A ton coeur honteux d'aimer toujours l'enfant que tu avais bercé et qui s'est égaré.A ta longue douleur de le savoir muré pour le reste du temps dont toutes les secondes t'écorcheront au sang.
A toi la mère qui va vivre à genou le reste de ta vie devant la tombe vaine de ton fils qui y git. Dont les mains accrochées en prières de douleur ne pourront plus jamais étreindre ni aimer.
Où est la Vérité? Les hommes se créent un monde d'absurde cruauté et leurs mères se meurent par leurs ventres immolées.

 

Commentaire de Eryndel:http://poemes-et-recits.over-blog.com/

chronique de Marrakech : J'irais dormir, moi aussi

3923032436_e96a277e49.jpg

Bonsoir,
Très beau texte, où le narrateur est tour à tour fasciné par le cadre du café où il passe la nuit, par les danseuses qui le fascinent visiblement, puisque ses rêveries y

reviennent plusieurs fois, et par ce couple où chacun est étranger l'un à l'autre. En fait, tout oppose la vie de ce couple à celle du narrateur...
J'ai bien aimé ce texte, et je reviendrai.
Bonne soirée

Eryndel

 

Commentaire de Sylvia : http://laterrestmonjardin.over-blog.com/

Chroniques de Marrakech : Un après-midi 

3922240249_90c6d51bc1.jpg

Une silhouette lasse promène son vague à l'ame dans le ciel rougeoyant d'un soir au bout du monde
Sa vie se pose là sans cris sans mélodrames aussi décourageante que sa cigarette blonde
La silhouette lasse balance son mégot, siffle son compagnon et rentre se coucher
La tendresse du soir il lui tourne le dos et s'en va sur la toile sa tristesse poster
A l'autre bout du web une silhouette lasse écoute la musique
De cet autre pays différent et semblable où elle s'est promenée en l'espace d'un clic.

Sylvia

Commenter cet article

Fedida Maklouf 17/01/2011 21:28


Sylvia,

Moi aussi j'espère te lire encore et encore!

Amitié


Sylvia 17/01/2011 16:39


Merci de ta visite Eryndel, je suis déjà venue plusieurs fois te visiter avec plaisir.
FM, je t'ai répondu sur mon blog mais au cas où tu ne serais pas venu, je te le reposte ici:

Merci pour ce geste qui m'émeut énormément. Comme tu le sais, ce que tu écris me touche et m'inspire. Je ne peux que souhaiter longue vie à nos échanges...
Affectueusement
Sylvia


Eryndel 16/01/2011 14:53


Bonjour,
Je suis très touchée de cette mise à l'honneur. Merci ! Et j'irai faire un tour sur le blog de Sylvia, ce soir.
Bon après-midi !
Eryndel