Page 3 : Nuits Tango

Publié le par Fedida Maklouf

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j'écris ce roman au jour le jour, parfois, nuit a nuit. Je ne sais pas si j'arriverais au bout du projet. Je n'ai qu'une vague idée du scénario, et peu d'imagination. Alors si vous avez des idées... N’hésitez pas!

 

 

Je voulais rentrer, un point c’est tout.

Soudainement, le Grand, ralentit, et nous fait, un demi-tour sur place. Le voilà repartit en sens inverse.
Personne ne moufte, on laisse faire le Grand, qui commence à tourner, comme un derviche dans les allées du bois. Je commence à en avoir assez. 
- Tu comptes tourner encore longtemps?
-J’y suis, bouge pas. 
Il voulait que je bouge, où ? Comment ? Ce con ! Que je me suis dit.
Je commençais à être tendu,comme une peau tambour, et ce manège commençait à me courir sur le haricot.
Il a insisté une minute encore - et, effectivement, contre un arbre, il y avait une bagnole encastrée. Le choc avait dû être violent, pour peu, qu‘on pouvait en voir. Le devant de la tire, embrassait furieusement le tronc d’un jeune platane, et de la fumée noirâtre sortait de dessous le capot. Le grand, est arrivé à la hauteur de la bagnole, avec l’intention de la garer à la même hauteur. C’est là que le Sergio lui a lancé:
- t’es jobard ? Tu t’arrêtes pas, vas plus loin ! Tu vois pas que la chignole nous saute à la gueule, on aurait l’air malin ! 
Il avait débité ça d’un trait - c’était sorti du fond du cœur, tout en sautillant sur la banquette arrière - on aurait dit qu’une colonie de fourmis était en train de lui bouffer le cul. 
à demain, Peu-être...

Publié dans ROMAN NUITS TANGO

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