Page 31 : En vrac !

Publié le par Fedida Maklouf

 

En vrac !

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Roman écrit de nuits en nuits.

 

 

On avait beau .dire…

-Mais vous savez nous on est pauvre, mes parents ont toujours travaillé, on n'a jamais eu d’algériens à notre service…

Rien n’y faisait.

Il avait toujours été le petit brun de la rue Berzelius, du quartier « des épinettes, et ses copains « catos », l’emmenaient avec eux, chez les « cœurs vaillants » (version prolos du scoutisme) en camp de vacances, et il assistait parfois aux messes de Noël, et à quelques offices religieux. Il avait été accueilli gentiment et il s’était senti tout de suite bien. Il avait même admiré certains curés : dont l’Abbé Baillé, qu’il bénissait ainsi, que tous ces « chefs animateurs cœurs vaillants » qui lui avaient donné de leur temps, sans faire de différences entre les uns et les autres. C’était la belle époque, de l’insouciance et de la fraternité. On l’emmenait au catéchisme et il adorait écouter et appendre de cette gentille dame d’origine corse qui mettait toute son énergie et son cœur, pour lui enseigner l’histoire des hébreux, la sortie de Moïse d’Égypte, Jésus et ses « apôtres ». 

C’était magnifique, il était fasciné. Elle savait cette brave dame (dieu la bénisse) qu’il était un petit juif, mais il sentait, qu’elle l’aimait, et les enfants sentent ses choses. Il aurait voulu rendre Hommage à tous ces bénévoles du scoutisme, qui ne se ménageaient pas, et leur offraient leur plus belles journées, leurs plus jolies vacances et surtout, leur enseignaient, la fraternité et le sens de : l’Amour de son prochain, et il les en remerciait du fond du cœur.
à demain peut-être...
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Publié dans ROMAN EN VRAC !

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David F.M 03/02/2011 01:59


Cher Erydel,
Les univers, ne sont que des allers-retours, du monde des vivants, au monde de ses souvenirs. Le phénomène, va s'amplifier, avec ses fièvres, sa maladie, ses excès. Il est entre rêves, délires, et
il revient de temps à autre dans le monde réel.
Bonne journée.
F.M


David F.M 03/02/2011 01:33


Cher Eryndel,
Bonjour
Oui, tu as certainement raison, si je te comprends, je change (mais) par (car) ? Confirme-le-moi ! Ou réécrit la phrase, avec les changements.
Bonne journée
F.M


Evy 02/02/2011 23:56


Bonsoir

Petit kikou pour te souhaiter un douce nuit bisous Evy


Eryndel 02/02/2011 18:27


Bonsoir !
Nous voilà plongés dans un univers surprenant, avec cette suite : l'enfant est très tôt en contact avec d'autres religions que la sienne. Qui plus est, ses différences ne l'empêchent pas d'être
aimé.
A ce sujet, juste un petit détail, si tu me le permets : quand tu écris " mais il sentait, qu’elle l’aimait, et les enfants sentent ses choses", pour une raison de logique de la phrase, il faudrait
soit remplacer "et" par "car", soit modifier un peu le début de la proposition : "mais elle l'aimait, et les enfants sentent ces choses" (sous-entendu : lui aussi le sent). Voilà voilà ! Fais-en ce
que tu veux, c'est juste une suggestion comme ça.
Bonne soirée !