Page 6 : En vrac!

Publié le par Fedida Maklouf

Roman écrit de nuits en nuits. Point final au loin, très loin... 

 


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Pourtant, avant, il avait connu des périodes d’embellies, où il avait brillé, où l’oseille, il savait comment la trouver. 

Avec les nanas, qui vont toutes autour, qui reniflaient la fraîche, comme les Yennes sentent la charogne. Et maintenant, qu’il émanait de lui, un relent de putréfaction, de fauche, les tonkinoises avaient tiré la route tout droit, et le sauve qui peut, avait été général mon commandant ! « Les nanas, c’est comme les banquiers, elles ont un sixième sens, elles sentent de loin, celui qui possède, de celui qui est à l’ouest, les poches raides comme un passe-lacet. C’était certainement dû à leur instinct de survie, leurs gourmandises naturelles et le besoin de se sentir protégées, pour mieux nous pendre sous leurs ailes et nous couvées. » Mon cul !  De fait, c’est sûr, que le pognon sa pause, est ça garanti son homme »…

Olivier David

à demain, peut-être...

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Publié dans ROMAN EN VRAC !

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