Page 7 : Nuits Tango

Publié le par Fedida Maklouf

 

 Roman écrit mot à mot, de jour en jour. Point final improbable. 


Cars racing-copie-1

 

Hagards et fascinés, on est resté à regarder la berline flambée, comme si nous nous trouvions devant devant des feux de la Saint Jean. Le pékin on l’avait oublié - un peu - j’ai jeté un coup d’œil dans le déflecteur - le Baron continuait de rêver à sa grosse pute. Et t’avait le Petit Sergio qu’arrêtait pas de dire des: - putain les mecs, oh putain, oh putain on l’a échappé belle! Il avait raison le bougre. Passé le moment de béatitude, on s’est rappelé du gadjo. Il était sur le sol étendu et bredouillait des conneries incompréhensibles, pour des terriens indignes de ce nom. Le grand s’est penché sur lui, pour l’examiner de haut en bas. Comme si, il ait été docteur, en lui posant des questions du genre: -ça va, vous avez mal quelque part? Moises questions réponses, à la mords-moi le nœud ! -Il va bien, il n’a pas mal, il peut marcher, il ne souffre pas ? J’avais décidé de réagir, parce que le cirque avait assez duré, et j’avais les boules qui commençaient à gonfler comme des cantaloups. - Bon, on ne va pas rester là, des heures, on le charge dans la chignole, et on l’emmène à l’hosto le plus proche. C’est là, que le pèlerin a commencé à rebredouiller des - non, non… Pas l’hôpital… Non…

à demain, peut-être...





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