Page 8 : Nuit tango.

Publié le par Fedida Maklouf

Roman écrit jours après jours. Point final improbable. 

Cars racing-copie-4

 

- Il parle, qu’est-ce qu’il dit ? - Il ne veut pas aller à l’hosto, tu ne piges rien ou quoi ? C’est le Sergio qui me répondait. - j’en rien à foutre de c’qu’il veut, cette pauvre tâche ; moi je veux me débarrasser de c'paquet, bouffer un morceau et me mettre au pieu et m’enfoncer dans le noir - vous pigez mon plan, oui ou merde? le grand essayait de temporiser: - on se calme les gars ! Ok? On l’écoute, on voit ce qu’il a à nous dire, et on fait le point après - Ok? et l’autre d’embrayer en gémissant: -je veux rentrer chez moi. Pas l’hôpital. S’il vous plaît. -Bon je propose qu’on le ramène chez lui et basta - non? A dit Serges le petit. On s’est regardé, et j'ai repris la main: -Serges tu es d’accord . ET toi - Michel (le Grand), aussi ? et d’une seule voix, ils m’ont répondu - oui ! -Alors c’est bon, je me rends. C’est mézig qui cause et je rajoute: - vous habitez où, si vous voulez qu’on vous dépose. Il nous faut votre adresse. -je suis au vingt cinq de la Grande Avenue du Lys de Lamorlaye. Qu’il avait réussi à nous dire le mongol. Bof, il n’a pas l’air si mal en point que ça, le gus- j’ai pensé à ce moment-là. -c’est ou, çà, Lamorlaye. Que je lui ai dit ; -laisse tomber, je connais. C’était le Baron qui m’avait coupé dans mon élan.

à demain, peut-être...

 

Publié dans ROMAN NUITS TANGO

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