Petites pensées : 1

Publié le par Fedida Maklouf

 

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRGBWY6ncdE3__yHjm6C1J43CEnumgbWpXAkn3xbYsSELNQb3QV

 

 

 

Avec le temps qui passe l’espoir se lasse.

Le temps vous râpe, vous lamine, c’est évident. Mais, le plus tragique, c’est de savoir que plus personne ne vous donnera d’amour, le vrai, le tendre, le charnel, le désintéressé. La chaleur d’un corps repu qui s’abandonne, se lovant, laissant sa chaleur rayonnante vous pénétrée, se diffuser dans toutes les molécules de votre être, n‘existera plus qu‘en rêve. Vous savez maintenant, que plus jamais - rien - ne viendra consoler se vide envahissant qui s’étend, se répand dans un froid glacial et vous pressentez que plus rien ni personne ne pourra vous décongeler. Alors, vous restez là, hagard, comme un enfant perdu dans un hall de gare. Le monde se vide, le temps s’allonge pour rien. Plus rien n’a d’importance, que vos souvenirs qui se dissipent dans les brumes de la mémoire. Et attendre...

 


Publié dans PETITES PENSÉES

Commenter cet article